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Interview et critiques |
| Pierre
GUILMARD A la Une
http://bdzap.com/gen.php3/section/Articles/47020,0,1,0,0.html |
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FARFELINGUES (LES) TOME 1 - LA BALADE DU PEPERE VENTS
D'OUEST
© GUILMARD/LOISEL/VENTS D'OUEST http://www.sceneario.com/bd_102_farfelingues_(les)_tome_1.html# Série
: Les farfelingues - T. 1
La
Java des Gaspards T. 1 La
butte rouge
sang Régis
Loisel - auteur de Peter Pan et dessinateur de La Quête de l'oiseau
du temps - est un grand fan de Pierre Guilmard. Aussi son fils et lui
ont-ils décidé de ressortir son uvre majeure, la
Java des Gaspards dans leur nouvelle maison d'éditions Granit
Associés. Et bien leur en prend ! Car autant Farfelingues, la
dernière uvre dudit Guilmard parue chez Vents d'Ouest est
de peu d'intérêt, autant cette java est entraînante
Pour ceux qui lisaient Fripounet et Formule 1 dans leur enfance, Pierre
Guilmard, c'est le dessinateur qui y réalisait à l'époque
Caligul et Sidonie pour les plus petits et Jane Holmes pour les bientôt
grands. Vincent
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LA BALADE DE PEPERE Loisel
ne manque pas d'imagination, Guilmard ne manque pas de gouaille. Le
premier l'a prouvé en revisitant l'oeuvre de James Mathew Barrie
dans son sublime Peter Pan, le second a démontré son talent
de dialoguiste dans la Java des Gaspards. Lo
© EncycloBD - vendredi 7 septembre 2001 FARFELINGUES (LES) TOME 2 - LA TROMPE A NEUNEU VENTS
D'OUEST
La Java des Gaspards TOME 1 - L'EGORGEOIR
http://www.sceneario.com/bd_132_java_des_gaspards_(la)_tome_1.html# |
27/06/2005
http://www.cerclenoir.com/bd14.htm
Liberté
(Tome 1)
Le septième tueur
Pierre Guilmard (dessin & scénario)
Glénat
Liberté (Tome 1) Le septième tueur
Nous sommes à New York un jour de novembre 1929. Le crack boursier
a eu lieu et on ne compte plus les faillites et les suicides qu'il a provoqués.
Le " Liberté " doit tout de même appareiller direction
Le Havre. Mais avant ce départ, la veille exactement, six hommes
se sont réunis dans un hôtel de la ville pour décider
de leur avenir. Eux aussi sont à bord du transatlantique qui se prépare
à lever l'ancre pour la France. Isadora Lamour, la star du muet aussi,
tout comme, dans un autre style, la grande Sarah Pickford du New Theather
de Jacksonville. Le commandant Lekervelec a bien failli créer un
incident diplomatique, il n'avait pas reconnu cette dernière.
Le voyage peut débuter. Philou, l'un des grooms est à sa place.
Son ami, serveur de son état, aussi. Après avoir pris contact
avec la dure réalité de leur métier, une claque sonnante
pour le premier et l'absence de pourboire pour le second, les deux amis
entendent un coup de revolver. Le bruit provient de leur secteur. Sur les
lieux, ils ne peuvent que constater l'affolement d'un homme qui déclare
avoir échappé à un assassinat. Par chance, la balle
est passée juste au dessus de sa tête, lorsqu'il sortait de
sa cabine. Il est l'une des six personnes qui s'étaient retrouvées
la veille dans un hôtel de la 2e Avenue.
La traversée commence plutôt mal. Surtout qu'en plein dîner,
un premier meurtre va avoir lieu dans la salle des machines. Le commandant
prévenu par le commissaire de bord constatera ce délit, avec
sang à l'appui mais sans corps, puisque celui-ci a disparu. Seuls
une chaussure et un message écrit se trouvent sur le lieu du crime.
Je préfère en rester là dans l'intérêt
du suspens que l'on doit ménager.
Ces traversées étaient le plus souvent prétextes à
l'amusement, à la détente, aux affaires et voire à
certaines arnaques, mais en cette année 1929, cette dernière
connaîtra des solutions finales.
Le scénario tient la route, ou si vous le préférez,
la mer. Le style du dessin, le découpage des planches et les couleurs
est un énorme clin d'il, modernisé, à la BD belge.
Moi j'aime !
Ceb
http://www.cerclenoir.com/bd14.htm
GLENAT
Mai 2005
/Policier Dessinateur Pierre GUILMARD
Scénariste Pierre GUILMARD
Coloriste LOUISA
Dans un superbe paquebot dénomé Liberté, les hommes et
femmes les plus riches du monde voyage entre les continents.
Lors d'un voyage entre le Havre / New-York, un premier meutre à lieu
puis un second... Alors que les passagers se dévoilent les uns après
les autres, les soupçons peuvent se porter sur un peu tout le monde,
mais à la fois sur personne. La situation est plutôt tendu dans
le bateau, d'autant plus que les passagers vivent une crise économique
sans précédent, la bourse de Walt Street a subbit un krach quelques
jours avant le départ.
Un steward et un groom enquêtent à leur manière...
AUB
Nous retrouvons Guilmard dans une nouvelle série bien sympathique.
Son trait de dessin si particulier et sa narration font de cette BD une bonne
détente. Comme dans les précédents ouvrages de cet auteur,
c'est l'humour qui prime, et même si cette fois-ci le sujet prête
tout de même moins à s'amuser, il n'en reste pas moins assez
drôle, car les situations et les personnages le sont.
J'ai particulièrement apprécié l'aspect historique de
cette aventure, avec le Krash de la bourse de Walt Street le 24 octobre 1929,
et la manière dont elle est traitée par les situations financières
des personnages.
En tout cas si vous voulez passer un petit moment de détente, alors
n'hésitez pas cette BD vous apportera au moins ça, et même
certainement plus...
AUB
(29 Mai 2005)
© Guilmard/Glénat
isbn : 2723447219
http://www.sceneario.com/bd_4054_liberte_tome_1.html#
La banque vonderfield et Vanderbuch
une des plus
prospères officines bancaire de ce début de siècle.
Jusqu'à ce que Ernest Beluchon, le chef de la comptabilité découvre
que M. Vanderbuch a détourné à son profit plus de deux
millions de francs et ne prévienne M. Vonderfield.
M.
Vonderfield demande alors à son associé de rembourser sous huit
jours les sommes volées.
Mais M.Vanderbuch est un homme à femme qui aime vivre et profiter des
largesses que lui procure la gente féminine, qui investit dans les
chevaux et joue énormément
Tout cela demande de l'argent
qu'il n'a déjà plus.
C'est alors que M. Vanderbuch croise le chemin de L'Omer " lagueulante ", patron d'une attraction de foire. Son business ? Les phénomènes, les monstres humains. Entre la femme à barbe, le nain tendance nabot, les surs siamoises le travail paie difficilement.
Alors
quand M. Vanderbuch lui propose 20000 Francs pour faire disparaître
M. Vonderfield, la morale passe vite au second plan. Mais il lui faut trouver
un faux coupable afin de brouiller les traces. Ce sera L'Mimile, pas tout
à fait maquereau, juste Merlan, qui fait travailler quelques filles
dans les quartiers populaires. Reste plus qu'à fignoler le plan
Chalybs,
le 18/08/2006
Dépôt
légal de 1990
Alors que certaines BDs sortaient déjà
en utilisant l'ordinateur, on trouve ici un vrai travail de dessinateur tendance
caricatural. Les couleurs sont bien choisies.
Pas grand-chose à dire de ce coté.
Coté scénario en revanche, on ne sait pas par quel bout commencer ! La trame de base n'est pas d'une folle originalité. En revanche, les lieux, les personnages, l'imbrication des différentes pièces crée une atmosphère vraiment unique ! D'autant plus que le langage des pauvres gens est un argot inventé à moitié par l'auteur, mais d'une justesse et d'une cocasserie pertinente.
Comme l'indiquaient les critiques de l'époque, " cette uvre est un abcès qui coule, béant " ou encore " Dans ce récit plein d'humanité, Pierre Guilmard nous fait sentir plus que quiconque l'odeur fétide du ventre de Paris ".
Alors, c'est vrai que ça parait vrai, c'est vrai que l'on est prêt du peuple. Mais pourquoi tout tourne t il autour du sexe ? M. Vanderbuch passe 90 % de son temps à jouer avec sa secrétaire, Omer, passe son temps entre sa femme à Barbe et les surs siamoises et autre si affinité et si y'a pas affinité c'est pas grave on fait quand même, pourquoi prendre un Merlan avec des femmes ayant toujours une poitrine trop forte pour rester dans le corset et dont un téton se trouve toujours à l'air, et surtout pourquoi nous montrer toutes ces scènes qui pourraient n'être que suggérée ? En même temps, le ton léger de l'album, la ton décalé et caricatural continue, fait plutôt bien passer la pilule. Certes, cela reste un ovni de la BD à ne pas mettre dans des mains mineures, mais j'ai fini par l'accepter dans la lecture. Globalement, il y a même tellement de sexe, (y'a pas deux pages d'affilé sans une scène de ce type) que cela devient naturel.
Les personnages atypiques, décalés sont aussi là pour décontracter l'ambiance. Entre les boursiers corrompus, le comptable véreux et minable, le patron de foire grande gueule, le Merlan gentil et Rose, sa prostituée naïve et fière de son travail qui le fait toujours avec grande attention, le flic dégoûté par ses supérieurs, le juge qui se moque de trouver " le " coupable tant que l'on a " un " coupable qui permettra de rassurer les riches citoyens Tout le monde en prend pour son grade et passe à la moulinette de l'auteur.
Un monde cruel mais criant de vérité. Ca déborde " ça dégueule " de tous les coté, une foule d'acteur apparaissent tout au long de l'album, les caractères se montrent, se forment et se déforment.
Une BD à découvrir, et chacun je suis sûr aura sa propre opinion sur cette uvre franchement spéciale dans ce monde de la BD.
COIN BD.COM
http://www.coinbd.com/bd/serie/avis-de-membre/1725/2765/la-java-des-gaspards.html
La
java des Gaspards, tome 2
La Rose Noire
Ouvrage ajouté par Chalybs Le 18/08/2006
Résumé de l'album : Et voilà, Omer
a réussi son coup. M. Vonderfield est passé dans l'autre monde,
L'Mimile est arrêté avec une preuve accablante et il a touché
son blé
Qu'est ce qui pourrait se passer maintenant ? Peut être que les gamins, les autres gaspards l'ont vu ? Peut être qu'il vont aller le dire à la Rose que c'est pas L'Mimile qui a tué, peut être que la Rose va aller à la police afin de dire la vérité avec des témoins en plus ! Peut être que la jalousie va tout gacher Peut être pas aussi.
Mais
L'Omer Lagueulante maintenant ne veut plus partager son pognon avec le nabot.
Il veut investir afin de développer son commerce et il a déjà
sa petite idée : Miss La Sifflette, une naine pétomane qui maîtrise
son art.
Chalybs, le 18/08/2006
Chronique de l'album : Un deuxième tome dans la parfaite continuité du premier. Le dessin est équivalent, l'esprit identique.
La
vie reprend normalement pour Omer Lagueulante, enfin presque.
Bientôt le Mimile sera libéré car des témoins savent
qui a réellement tué le banquier, enfin presque.
Le flic blasé par son job ne prendra pas en considération les nouveaux éléments, enfin presque.
L'arrivée de la Sifflette dans la troupe ne changera en rien les comportements sexuels débridés des dizaines de personnages de la BD, enfin presque.
Une suite parfaitement logique avec toujours ce langage argotique si véridiquement cru et outrageusement populaire. Toujours cette manière de tout caricaturer, toujours cette débauche de sexe qui a force d'être présente passe presque inaperçue ou tout du moins naturelle.
Une BD presque faite de bric et de broc, mais tout cela mis bout à bout construit un édifice étrangement stable mais néanmoins perturbant.
COIN BD.COM
http://www.coinbd.com/bd/serie/avis-de-membre/1725/2765/la-java-des-gaspards.html
Ah ! L'Omer n'a pas sa verve et sa verge depuis que le cogne l'a piqué
ses biftons
L'est devenu rien qu'd'la viande froide l'Omer.
Alors l'Irina elle a une idée, ils vont retourner causer au bourge et lui faire recracher un paqueton d'oseille ! Ca c'est de l'idée qui réveille l'Omer !
Pendant ce temps, M. Beluchon le comptable utilise son argent afin de séduire Mademoiselle Louise, la secrétaire de son patron. Mais M. Vanderbuch le banquier ne se laisse pas faire et fait un nouveau pacte avec L'Omer et Gus. Il leur livre l'adresse de Beluchon chez qui ils ont le droit de récupérer l'argent et de provoquer un accident fortuit qui ferait disparaître le comptable
Et la Rose se laisse aller aussi Jusqu'à ce que la Roxane lui remonte le moral et lui bourre le bourrichon avec des idées de vengeance. Elle décide d'aller voir l'inspecteur afin de connaître le fin mot de l'histoire.
Chalybs, le 21/08/2006
L'histoire toujours plus déjantée se poursuit. Des personnages de plus en plus vivants, de plus en plus sensibles, de plus en plus meurtris au plus profond d'eux même. Des destins dans les quartiers pauvres qui se croisent dans une folie meurtrière ! La Rose fait ce qu'il faut pour avoir ses informations en se remettant au turbinche tant que son plissé tient le rythme
Et
le commissaire qui reprend du service avec de nouveaux meurtres, de nouveaux
crimes qu'il n'est pas difficile de relier entre eux.
Toujours plus de sexe, toujours plus de sang, toujours plus de folie, toujours
plus de tout pour un album détonant. L'histoire est complètement
folle.
Les
dialogues par leur argot plus vrai que nature ne sont pas un simple support
de l'histoire, c'est l'histoire, la devance presque et l'histoire suit.
Guilmard en tout cas est un vrai dialoguiste et certaines phrases, certaines
répliques pourraient aisément devenir culte auprès du
lectorat. De la grande lecture.
4ème
de couv
Le crépusculoir est le portrait caricatural d'un monde fait de marginaux
simples et frustres. Des êtres écorchés à vive
qui se débatte pour survivre dans un monde à la misère
crue ne leur laissant que la violence pour tracer le sillon douloureux de
leur destinée
COIN BD.COM
http://www.coinbd.com/bd/serie/avis-de-membre/1725/2765/la-java-des-gaspards.html
La
java des Gaspards , tome 4
L'équarrissoir
Ouvrage ajouté par Chalybs Le 21/08/2006
L'omer Lagueulante il encaisse mal il le hait le Gus. Alors il noie son chagrin
dans le blanc-Cass, et il lui faut que les jumelles lui fassent de l'apaisement.
Mais ce n'est pas du gout d'Irina. Et ce n'est pas du goût de L'omer
lorsque le Gus se pointe et lui apprend que la giclure qui l'a rencardé
aux cognes n'est autre que l'Irina
Mais l'Irina ne se laisse pas faire et pendant qu'elle prépare sa vengeance sur les jumelles, la Rose s'approche du banquier et peaufine aussi sa vengeance. Et le commissaire ? Il tient dans ses mains le moyen de ce faire 500000 Francs de benef supplémentaire grace au testament dénonciateur du comptable !
Et Louise ? Elle va bientôt profiter de la situation pour elle aussi pouvoir arrêter de travailler
Chalybs, le 21/08/2006
Un quatrième et dernier tome tout aussi déjanté que les premiers. Ce qui est bien dans cette série, c'est que vraiment aucun tome n'est de trop, aucun tome n'est inférieur aux autres, il y a une constance dans l'histoire dans les rebondissements, dans la folie meurtrière des uns qui provoque la vengeance des autres
Plus que jamais les dialogues argotiques tirent le scénario de l'avant et les répliques piquantes et brillantes montrent à quel point Guilmard a soigné ces dialogues au point de friser le cultissime à de nombreuses reprises.
Jusqu'au
bout l'auteur nous livre un scénario tarabiscoté, truculent,
cynique, comique, noir, triste, joyeux, vrai, faux, Rien n'est sûr,
rien n'est acquis
tout n'est que combat sans fin.
Une histoire rebondissement, jusqu'à la dernière case de la
dernière planche.
Coté dessin, pour refaire un point, tout comme l'histoire ils sont caricaturaux, déjantés, mettant en valeur les qualités et les défauts des autres. Parfait dans ce contexte ils amplifient outrageusement la folie qui saisit et remplir progressivement l'histoire dont l'intensité ne fait que croître au fil des pages.
COIN BD.COM
http://www.coinbd.com/bd/serie/avis-de-membre/1725/2765/la-java-des-gaspards.html
JAVA
DES GASPARDS (LA)
TOME 2 - LA ROSE NOIRE
Victor
Vanderbuch, commanditaire de l'assassinat de son associé, ne s'attendait
pas à l'attitude de maître chanteur de son comptable Beluchon,
au courant de ses malversations, lui qui d'habitude a toujours été
si discret, docile et professionnel...
Cette
ombre au tableau de sa tranquillité s'est vue doublée par un
autre problème : Nini (la fille de l'accordéoniste aveugle)
et son copain sont allés voir Rose et le commissaire pour leur dire
que c'est Omer qui a tué, et non Mimile !
Sbuoro
En prenant ce tome 2 de La java des Gaspards, on repart pour un voyage dans le Paris de Pierre Guilmard, un Paris dont le cur bat au rythme de la haute et des bas-fonds. Les personnages que l'on a appris à connaître dans le tome 1 n'ont rien perdu de leur caractère ni de leur langage si exotique ! S'ajoutent même quelques larrons de plus à cette foire si haute en couleur.
Le lecteur qui n'aura pas été trop surpris (dans le mauvais sens du terme) par le premier album, qui n'aura pas été trop choqué ou agacé par les dialogues poussés à l'extrême sera ravi de plonger dans cette suite burlesque et cruelle et de savoir que 'aventure ne s'arrête pas là (enfin, pas pour tout le monde...)
A
noter : initialement parue en novembre 1990 sous ce titre "La Rose noire",
cette BD a revu le jour en mai 2001 sous le nouveau titre (rimant toujours)
: "Le décoltoir".
Sbuoro
(03
Décembre 2006)
© GUILMARD/VENTS D'OUEST
isbn : 2869671253
http://www.sceneario.com/bd_6465_java_des_gaspards_(la).html#
ADONIS
Septembre 2007
COLLECTION : Romans de toujours
/Adaptation /Classique Dessinateur Pierre GUILMARD
Scénaristes Pierre GUILMARDAlphonse DAUDET
Coloriste Pierre GUILMARD
Dans son village de Tarascon, tout le monde s'extasie devant Tartarin. C'est
lui le meilleur tireur à la carabine, c'est lui le plus érudit...
Mais jamais Tartarin n'a quitté sa maison, malgré de nombreuses
occasions qu'il a annulées pour de bêtes questions de confort
: il est si bien chez lui qu'il a du mal à envisager de partir vers
l'inconnu.
Un jour, un cirque s'installe sur la place du village. Dans la ménagerie se trouve un lion de l'Atlas. N'en ayant jamais vu, Tartarin va aller observer la bête et se mettre en tête d'aller dans l'Atlas à la chasse au lion. Il le raconte à qui veut bien l'entendre, mais les villageois ne le connaissent que trop : il ne bougera pas de chez lui !
Cette
réputation commençant à lui peser, Tartarin va prendre
sur lui et partir. Pour de bon, cette fois ! Il prendra le train pour Marseille
puis le bateau pour Alger avant de s'enfoncer - en se forçant un peu,
la vie en ville peut être si douce - dans le désert du Sahara,
prêt à en découdre avec les lions qui oseront croiser
son chemin...
Sbuoro
Tartarin de Tarascon est une BD de très bonne qualité, tant
au niveau de l'adaptation de l'uvre d'Alphonse Daudet que du dessin.
Une occasion de (re)découvrir ce grand classique, aussi !
C'est un des quatre premiers albums d'une énorme série (50 tomes déjà prévus à ce jour !) appelée Romans de Toujours et visant à dépoussiérer, grâce au 9ème art, de nombreux titres de la littérature.
En plus de la BD, on trouve un cahier d'une quinzaine de pages replaçant l'uvre dans son contexte historique et revenant sur l'auteur. On trouve également un CD-Rom comprenant le texte original intégral de l'uvre en .pdf ainsi que des fichiers audio permettant d'écouter l'histoire. Un véritable travail patrimonial qu'il convient d'applaudir !
Vous vous régalerez à découvrir cette version de Tartarin et de voir ce héros à l'accent chantant aussi haut en couleurs qu'il est bonhomme et naïf ! Un véritable moment de plaisir ! Vous vous énerverez peut-être aussi en grands connaisseurs animaliers que vous êtes et aurez envie soit de dire à Daudet qu'un chameau se trouve plutôt en Asie Centrale qu'au Maghreb, soit de dire au dessinateur qu'un chameau a deux bosses, et un dromadaire, qu'une ! M'enfin ! ;-)
Lecture ultra-conseillée : n'ayez pas peur de vous instruire tout en vous amusant, et n'hésitez pas à prendre connaissance du catalogue de cette nouvelle collection Romans de Toujours !
Plus
d'informations sur : www.romans-de-toujours.com
Notez qu'en plus, ce projet est "solidaire" (pour 2 BD achetées,
une est donnée par l'éditeur à une - parmi deux - organisations,
dont l'UNESCO) et que l'impression est faite sur papier recyclé.
Sbuoro
(08 Octobre 2007)
© DAUDET/GUILMARD/ADONIS
isbn : 9789953493039
http://www.sceneario.com/bd_8350_tartarin_de_tarascon.html#
d'après Alphonse Daudet
Scénario
et dessins : Pierre Guilmard
Couleurs : Louisa Djouadi
Adonis,
collection Romans de toujours
À la chasse au lion...
Retrouver la faconde méditerranéenne et lesprit dAlphonse Daudet, tel est le pari réussi de Pierre Guilmard avec cette seconde adaptation BD de Tartarin de Tarascon. Signe de la collection Romans de toujours, le volume comprend des annexes sur le conteur dhistoire, la France de Napoléon III et un CD-Rom incluant le texte complet du roman et le livre audio lu par Yvan Verschueren.
Lalbum traduit les mésaventures de Tartarin de son village méridional vers lAlgérie. Lhomme doué dune grande imagination jouit à Tarascon dune réputation daventurier basée sur ses seuls récits. Jusquau jour où il se décide à relever le défi quil sest mis en tête de relever : tuer un lion de lAtlas ! Une épreuve cocasse et ironique pour faire face à la triste réalité
Pierre Guilmard retrouve le style burlesque et haut en couleur des Farfelingues quil a dessiné sur un scénario de Régis Loisel chez Vents dOuest. Pas de doute, il était lhomme rêvé pour ce projet. Il nen est pas à sa première puisquil a récemment adapté deux romans de Jules Verne : De la terre à la lune et Autour de la lune.
Un
beau voyage dans la drôlerie joyeuse et féroce.
Manuel F. Picaud
http://bd75011.blogspot.com/2007/10/alphonse-daudet-en-bd-un-autre-voyage.html
Tartarin de Tarascon (tome one-shot) Publié le
21/11/2007
Série : Tartarin de Tarascon
Auteur : Alphonse Daudet
Date de sortie : 26/09/2007
Éditeur : Adonis
Collection : Romans de Toujours
Lien
spécifique : http://www.romans-de-toujours....
Dessins : Pierre Guilmard
Livre audio lu par : Yvan Verschueren
Tartarin de Tarascon, personnage méridional haut en couleur dont la réputation de héros local repose essentiellement sur des récits daventures,plus ou moins imaginaires. Il puise son inspiration affabulatrice dans la lecture romancée de chasses extraordinaires. De limaginaire aux actes, il y a un grand pas quil se refuse obstinément à franchir. Or, un concours de circonstances le pousse, bien malgré, à franchir ce pas décisif Celui de partir en Algérie chasser le grand lion de lAtlas ! Hélas, la chasse aux lions tant rêvée dans son fauteuil tarasconnais savère, sur place, infiniment plus aléatoire. De plus, une superbe mauresque, avec la complicité douteuse dun pseudo Prince Monténégrin, vient perturber le cur du héros Laventure algérienne se conclura par labattage dun pauvre vieux lion aveugle, dont la pitoyable dépouille permettra à Tartarin de faire un triomphal retour dans sa bonne ville de Tarascon. (Deux romans font suite à ce récit : « TARTARIN SUR LES ALPES » et « PORT-TARASCON ».)
J'ai lu cette oeuvre il y a fort longtemps mais ce qui m'a choqué de
suite, c'est que Pierre Guilmard a dessiné notre héros tel que
je me l'imaginait. On retrouve parfaitement l'ambiance de Tarascon comme décrite
dans le livre. Alphonse Daudet peut être fier de Pierre, car je pense
qu'il a réussi à donner vie à la vision qu'avait l'auteur
en écrivant cet ouvrage.
Je serais très content si Pierre Guilmard dessiné également les deux suites de Tartarin, suite que je ne connaissais pas et dont j'ai appris l'existence grâce au cahier à la fin de cet album. Le roman audio est raconté par Yvan Verschueren qui a vraiment une voix parfaite pour raconter cette histoire!
Alors vous êtes prêt pour l'aventure à Tarascon, con!...
Tryak
http://www.graphivore.be/critiques.php?serie=1185